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COMPTE RENDU DU GT HS DANS LES DRIRE

DU 22 NOVEMBRE 2002

 

Seul deux points de l’ordre du jour ont été traitées, a savoir,  l’approbation de l’ordre du jour du 20 décembre 2001 et présentation du bilan d’étape de la phase 1 + analyses de postes de travail phase 1 tâche 2 sur des sites retenues lors du précédent GT HS. Etude préalable à la rédaction d’un nouveau cahier des charges de construction des CCV, conduite par l'APAVE parisienne.

 

Contrairement  au compte rendu précédent, je ne différencierai pas les représentants du personnel qui sont intervenus  à tour de rôle avec le même azimut, sauf peut être  celui  du SNAET qui  n’a pas le même objectif, celui d’améliorer les conditions de travail des agents dans les DRIRE.

 

La réunion initialement prévu le 1 octobre dernier est  reportée ce jour. Pour une meilleur compréhension du sujet je joint la liste des CCV, qui ont servi de base de travail d’un point de vue de leurs taille et /ou de leurs caractéristiques.

 

Concernant les espaces, les OS mette en avant le choix des terrains, qui sont dans la plus part des cas d’une géographie ou d’un environnement peu en clin avec l’activité. « Bruyant auprès d’autoroutes, d’aéroports, proximité d’usines a caractères dangereux : pétrochimie émanations de substances etc…»

Des terrains trop petit, mal agencés, orientés, exigus dont la nature des sols est trop humide, près de court d’eau ou mauvaises planéité, brefs la ou les collectivités local ne peuvent mettre personne. Nous faisons ensuite le tour des espaces administratif ;  techniques ; parking ; accueil ; agencement des outils dans le hall technique ; ambiance lumineuse ; revêtement des surfaces ; disposition des bureaux et des superficies par rapport aux halls technique. Nous ne souhaitons pas que soit confié de latitude à la darpmi et au drire local sur les surfaces nécessaires aux agents dans les bureaux, ni aux halls techniques. Nous demandons tout tranquillement et simplement, que les normes en la matière s’appliquent.     

 

Les gaz d’échappement, dans sa présentation l’apave déclare que leurs teneurs ne sont pas très élevées, sauf peut être aux abords des bancs de frein.

Les représentants ont été unanime face ses déclarations, d’abord en prouvant que les chiffres qui nous sont  communiqués comporte des erreurs de calculs sur les relevés fait dans les CCV, de les avoir dissociés les uns des autres. Alors que si vous procéder différemment, en globalisant oxyde + dioxyde + le monoxyde d’azote et le dioxyde + monoxyde de carbone, vous arriverai à des nuisances loin d’être négligeables pour ne pas dire dangereuses. Les picotements des yeux,  les irritations de la gorge et les substances noires après le mouchage en sont des preuves. De plus la synthèse qui est faite ne présente pas de danger sur le court et moyen terme et pas un mot sur le long terme !

 

Une comparaison entre CCV avec ou sans système de ventilation na qu’un très faible impact sur la captation et l’extraction des fumées sur la journée. Voir même, que sur Beauvais, la ventilation de fond de fosse concentre les particules. Ce qui amène l’apave à dire le peu d’intérêt de tels moyens et préconise une cabine pour isoler l’agent le temps des essais de freins.

Nouvelle levée de boucliers et de dagues, comprennent  que la DARPMI avait dû impulser sa volonté dans ce dossier. Nous demandons quand la matière, il faut tous faire et tous mettre en œuvre pour protéger les agents mal grès eux. Des cabines, alors que l’ont parlent de construction de CCV, pourquoi pas, mais ils ne vont pas déjà dans celles prévues pour l’opacimétrie, ne branchent pas les extracteurs, faute de temps et / ou inadéquation des équipements et les sortie d’échappement des véhicules.

 

Il faudrait réfléchir au niveau européen pour permettre la captation des gaz et ne pas réceptionner des véhicules avec des sorties d’échappement non  adaptée.

Sensibiliser les agents au travers d’une formation sur les risques liées aux gaz et aux bruits, nuisances propres à l’activité. La DARPMI  accepte et s’engage d’ici fin 2003 a assurer une formation pour l’ensemble des agents.

 

 

Le bruit, La présentation  de l’apave sur les nuisances sonores et à la lecture de la réglementation en la matière, du directeur du travail de la DPMA sont sans équivoque, le bruit est «  bien » présent dans les CCV. Lors des mesures, le niveau  atteint et dépasse le seuil d’alerte de première classe (85 dB A) sur 8 heures et ceux sur l’ensemble des CCV visités. De même que certains atteignes  et dépasse le seuil de deuxième classes (90 dB A) sur 8 heures.

Des échanges ont lieu sur le sujet, prenant en compte d’autres phénomènes que sont les durées de réverbération* allant jusqu'à 1,5 secondes, ce qui est relativement élevée sur un site qui été de lors de 3,63 secondes avant traitement des faux plafonds. (Nîmes Marguerites 30). Et la décroissance spatiale*, les résultats obtenus pour les différents centres, tendent à mettre en exergue l’impact de la fermeture des halles technique sur la décroissance des niveaux sonores. Le centre de coulommiers enregistre des résultats très nettement en dessus des limites, alors que chaque centre fermée s’approche de celles-ci, ceux qui n’est pas acceptable.

 

La DARPMI prend l’engagement  et l’initiative de faire le nécessaire de suite dans les CCV visités par l’apave et fera faire une campagne de mesures de bruit, puis mettra en œuvre les moyens dans l’ensemble des CCV du territoire dans lesquels le niveau sonore est élevé, avant fin 2003.

Un audiogramme sera systématiquement inclus dans le contenu de la visite médicale, un test « point 0 » sera  pratiqué aux nouveaux agents.

La ou des mesures de bruits seront égale ou supérieur du seuil de deuxième classes (90dB A), il sera matérialisé par une signalétique les zones de danger.

Sur les centres ou les nuisances sont très élevées, ils seront recensés et un  point à l’ordre du jour du GT HS aura lieu fin 2003.

 

Les représentants du personnel ne parlent pas d’initiative de la part de la DARPMI, mais d’obligations réglementaires et signale qui n’est pas fait état de la mise en place du logiciel de la saisie directe et de son utilisation dans l’analyse du poste de travail. Alors que le CHSM a budgété pour partie le cahier des charges de constructions des CCV en demandant sa prise en compte.

 

Plusieurs attaquent ont été faites, pour que le cahier des charges prenne en compte un volet rénovation des centres déjà construit, afin qu’ils puis bénéficier des nouvelles techniques et des avancées avec ce nouveau cahier des charges de construction  des CCV. La  caricature  légendaire de la DARPMI ne nous laisse pas croire à des transformations tel que recreusés des chemins de visites, mais peut être à des améliorations plus a sa portée.

 

Un débat sur les postures et les déplacements, souligne un consensus sur les fosses ergonomique ainsi que les chemins de visites du CCV de SAUSHEIM (68). Seule cette façon permet  de préserver les agents de troubles musculaires et / ou squelettiques. Une contrainte, le mode opératoire pour une visite technique est stricte et identique pour tous les intervenants.

Déplacement  et impact sur les distances parcourus ; traversées de fosses ; risques de chutes dans les escaliers ; maîtrises de la communication, quel soit verbale avec ou sans radio où non verbale avec ou sans radio, afin d’éviter toute ambiguïté concernant les consignes transmises par l’agent entre les fosses peuvent entraîner des réactions des chauffeurs inadaptées aux situations. Des miroirs pourrai  compléter le dispositif pour voir entré ou sortir l’agent de la fosse.

 

Les objectifs qui sont demandés à l’apave parisienne sont :

1.       L’optimisation  et la rationalisation des espaces administratifs et techniques, avec des sujétions  de bureaux qui ne soit pas aux abords des CCV.

2.       Meilleurs accueils publics et RTI et activité véhicules différents.

3.       Bruits ; Gaz ; Postures ; Déplacements et Communications.

4.       Normes sur les bureaux et leurs superficie.

5.       Ce point est réclamé, intégré la saisie directe à la visite technique.

 

Durée de réverbération* : elle correspond au temps que met un son pour décroître de 60 dB après son interruption.

Décroissance spatiale* : elle correspond à la diminution ( ou décroissance ) du niveau sonore à chaque doublement de distance entre la source de bruit et le point de réception.

 

Les représentants Hygiène et Sécurité

 

 

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