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Compte rendu du CTPC DARPMI/DRIRE

Du 04 octobre 2004

 

 

Comme à l’accoutumée, le CTPC a eu beaucoup de mal à se mettre en place. Entre la question de l’approbation de l’ordre du jour, des points divers, de la méthode, de la lecture des différentes déclarations liminaires, la réunion n’a réellement commencé qu’une heure après son ouverture.

 

L’ordre du jour est arrêté comme sui :

1          Approbation du PV de la réunion du CTPC du 04 mars 2004

2          Notation / Evaluation

3          Point d’information :

                        3.1 Projet VT

                        3.2 Point sur les groupes de travail « Organisation des DRIRE »

3.3 Point sur les perspectives de mise en œuvre de la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales.

3.4 Bilan astreinte en DRIRE

3.5 GT Personnels Administratifs en DRIRE

3.6 Qualité

4        Divisions Sûreté Nucléaire et Radioprotection d’Ile-de-France et des Pays de la Loire.

5        Réorganisation de la Division Technique industrielle et sûreté nucléaire de la    DRIRE Nord-Pas-de-Calais

6        Création d’un groupe de subdivisions en Loir et Cher dans la DRIRE Centre

7        Réorganisation des groupes de subdivisions de Moselle et de Meurthe et Moselle de la DRIRE Lorraine

 

 

La déclaration liminaire du SUI, jointe à ce compte rendu, dénonce l’inquiétude grandissante des agents des DRIRE, toutes catégories confondues, et propose de mettre en débat deux sujets principaux :

1)       Le rapport GOELLNER du 9 mars 2004,

2)      Le décloisonnement des missions environnement et contrôles techniques.

 

Pour information le rapport GOELLNER dresse un état des lieux dramatique de ce que serait l’organisation des DRIRE à l’issue de l’externalisation, vu bien entendu du côté administration !

 

Pour le SUI le décloisonnement des missions d’Environnement et de Contrôles Techniques est une alternative indispensable au maintien des activités et donc des agents au sein des entités départementales DRIRE. En effet, celles-ci sont menacées de disparition du fait de la diminution des activités et des réorganisations qui en découlent (inter-départementalité, régionalisation, inter-régionalisation).

 

L’ensemble des O.S. a demandé au président de se prononcer sur la légitimité de ce C.T.P.C. compte tenu d’une part, de la future réorganisation de la DARPMI (DGE/DARQSI), d’autre part, de la tenue des élections professionnelles du mois de mars 2004.

Réponse de l’administration : l’arrêté fixant les modalités de cette instance ayant été signé le 31/12/2001, ce C.T.P.C. ira jusqu’à son terme légal, c'est-à-dire au 31/12/2004.

 

Ces précisions apportées, l’ordre du jour est ensuite abordé :

 

1 – Approbation du PV de la réunion du CTPC du 4 mars 2004 : le PV est adopté en l’état.

 

2 – Notation/Evaluation : après le débat national qui a eu lieu sur le sujet courant 2003-2004, le MINEFI, comme l’ensemble des autres ministères, a établi une circulaire d’application. Cette circulaire a vocation à être appliquée dans chacune des directions de ce ministère.

 

Fidèle à sa réputation, la DARPMI a jugé opportun, non seulement de la réécrire, mais de la rendre plus restrictive. D’une manière générale les OS se sont prononcées contre ce projet demandant l’application pure et simple des dispositions communes à l’ensemble des agents du MINEFI.

 

Par ailleurs le SUI a fait part de ses très vives inquiétudes concernant les difficultés qui vont naître pour évaluer les collègues T.MINEFI dispersés dans diverses directions (MINEFI et autres). Il propose, dans un souci d’équité et de simplification,  d’attribuer à ces agents des notations qui conduisent à un avancement moyen.

 

Le SUI a voté « contre » ce projet comme l’ensemble des autres OS à l'exception d'une. Il appuie sa position sur le fait qu’il n’est pas d’accord sur le projet ministériel qui prévoit notamment la possibilité d’une augmentation de la durée passée dans un échelon. Cela constitue une rétrogradation ! (ex : 1 agent mal noté peut rester dans un échelon d’une durée normale de 3 ans, jusqu’à 3 ans et 9 mois, alors qu’à contrario, 1 agent jugé bon ne pourra rester que 2 ans et 3 mois) Cherchez l'erreur !.

 

 

 

 

3 – Points d’information :

 

            3.1 – Projet VT 2005 : le DARPMI fait un rappel de l’état d’avancement de la réforme, notamment sur les aspects patrimoniaux et les agréments des réseaux et des contrôleurs.

 

Comme il a eu l’occasion de le faire la semaine dernière, le SUI a de nouveau dénoncé l’insuffisance du nombre de postes proposés ainsi que l’inadéquation du contenu de ces postes par rapport aux compétences des T.MINEFI. Le DARPMI confirme que la date du 15 octobre n’est plus une date butoir, une note co-signée de la DARPMI et de la DPMA est en cours d’élaboration pour expliquer cette position.

 

            3.2 – Organisation des DRIRE (après l’externalisation) : pour les contrôles techniques la DARPMI ré explique les bases sur lesquelles reposent la réflexion de la nouvelle organisation à mettre en place dans les DRIRE à l’issue de l’externalisation des contrôles techniques :

            - taille critique pour le maintien des compétences (2 agents minimum),

            - 50 % de temps consacré à une activité,

et rappelle que 3 réunions se sont déjà tenues sur le sujet.

 

A ce propos le SUI a indiqué au DARPMI qu’il a le sentiment d’avoir été « floué ». En effet, alors que les négociations menées au plan national laissaient transparaître une certaine forme de concertation, il a découvert depuis lors qu’un rapport dénommé « rapport GOELLNER » traçait déjà les grandes lignes de la future organisation des contrôles techniques en DRIRE.

 

Le SUI a demandé un débat sur ce rapport non divulgué à ce jour aux OS. Le DARPMI répond que ce rapport n’est que " provisoire" et " non reconnu par l’administration ". Il s’engage malgré tout à le transmettre aux OS. Nous le mettrons sur le site dès réception.

 

Pour l’environnement, la représentante de la DPPR rappelle la nécessité de mettre en place une réforme appelée Plan de Modernisation de l’Inspection (PMI) liée notamment aux renforcements des effectifs (travail en réseau). Les OS dénoncent que le rythme des renforts n’est pas à la hauteur des annoncent faites.

Elle convient d’un ralentissement des recrutements mais confirme que les objectifs devraient être atteints. A défaut, le PMI sera retardé. Elle reconnaît également qu’un désaccord profond existe entre les OS et la DPPR, concernant les projets de fiches (voir CR du 9/9/04). Les OS dénoncent en particulier le projet d'expérimentation qui vise à séparer les missions d’inspection de celles de l’instruction considérant, qu’outre les impacts prévisibles pour les métiers (restriction du champ d’activité), on se dirige tout droit vers une externalisation des missions d’inspection des installations classées, à l’instar des contrôles techniques (Métro – ESP – VT).

Pour preuve, le relèvement des seuils de la nomenclature des ICPE qui ouvre déjà la porte aux organismes privés bien connus et qui n’attendent que çà. Le SUI s’y est fortement opposé, la machine infernale s’accélère !

 

Pour le maintien des entités départementales et par corollaire le maintien de la localisation des emplois, le SUI a demandé à ce que le cloisonnement des activités d’environnement et de contrôles techniques soit levé. Il est répondu par l’administration que ce type de cloisonnement n’existait pas. En conséquence, rien ne s’oppose donc à ce qu’un agent effectue à la fois des missions d’environnement et de CT sous réserve des minimums d’activité.

 

 

 

 

3.3 Point sur les perspectives de mise en œuvre de la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales ou loi de décentralisation : le DARPMI n'a rien indiqué de plus que ce qu'il a dit le 9 septembre dernier lors du groupe de travail sur la réorganisation des DRIRE. Pour de plus amples renseignements reprendre le compte rendu de cette réunion largement diffusé.

 

3.4 de l'astreinte en DRIRE : le DARPMI précise qu'il n'est pas en capacité de répondre sur ce sujet. Il propose de faire le point lors du prochain CTPC.

 

3.5 GT Personnels Administratifs en DRIRE : le DARPMI indique qu'un groupe de travail va effectivement être activé, il se réunira probablement mi-novembre. Aucune autre information n'a été communiquée.

 

3.7 Qualité : par manque de temps le DARPMI n'a fait aucune commentaire sur le sujet, il propose de reporter ce sujet à une prochaine fois (idem que pour l'astreinte).

 

4 Divisions Sûreté Nucléaire et Radioprotection d’Ile-de-France et des Pays de la Loire : monsieur LACOSTE directeur de la DGSNR (direction générale de la sûreté nucléaire et de la radioprotection) présente les 2 projets de création de division de sûreté nucléaire et de radioprotection en Ile de France et Pays de la Loire.

Ces 2 créations portent maintenant à 11 le nombre de divisions, de ce type sur le territoire, spécialisées dans ces domaines. Elles sont chargées d'assurer la mise en œuvre des politiques et décisions relevant de la compétence de la DGSNR à savoir :

-          sûreté des transports de matières radioactives ou fissiles à usage civil,

-          radioprotection dans les domaines industriels, médical et recherche,

-          gestion des déchets radioactifs,

à l'exception des installations nucléaires de base (centrales électriques par exemple).

La DRIRE Ile de France est pour partie mise à disposition des DRIRE Réunion, Guyane Guadeloupe et Martinique.

La DRIRE Pays de la Loire est quant à elle mise à disposition pour partie de la DRIRE Bretagne.

Ces projets ne soulèvent pas de remarques particulières de la part des OS, ils sont adoptés à l'unanimité.

 

            5 Réorganisation de la Division Technique industrielle et sûreté nucléaire de la DRIRE Nord-Pas-de-Calais : la DRIRE Nord pas de Calais comporte 2 divisions pour couvrir les champs d'activité relatifs aux contrôles techniques, à la sûreté nucléaire et à la radioprotection, à l'énergie et à la défense.

Le projet consiste à changer la répartition de ces activités en créant 2 nouvelles divisions (en remplacement des 2 précédentes) avec des compétences différentes de celles d'aujourd'hui.

Le projet a été présenté aux personnels en CTPR qui ont émis un avis favorable. L'ensemble des OS se prononce pour la création de ces 2 divisions.

 

            6 Création d’un GS en Loir et Cher dans la DRIRE Centre : d'une organisation à 5 subdivisions coordonnées par un coordinateur départemental, le projet prévoit de créer une entité départementale avec seulement 2 unités (subdivisons).

Ce projet très mal présenté par le DRIRE laisse planer de nombreuses interrogations concernant, l'organisation, le rôle de certains responsables de subdivision bizarrement "rétrogradés" au rang d'adjoint (cas d'un TSCIM chef de sub passant sous la coupe d'un IIM).

Les Os ont manifesté leur hostilité à ce projet, certaines d'une manière très curieuse voire incompréhensible pour les simples d'esprit que sont les gens du SUI. En effet, contrairement au SUI qui a affiché un refus catégorique, les autres OS ont refusé de prendre part au vote ! que faut-il comprendre ?

 

            7 Réorganisation des GS de Moselle et de Meurthe et Moselle de la DRIRE Lorraine : la DRIRE Lorraine compte actuellement 4 GS. Le projet de réorganisation n'en prévoit plus que 3.

Un GS Moselle par fusion des GS actuels de Forbach et Metz Thionville-Longwy mais sans la subdivision Longwy. Un GS Meurthe et Moselle/Meuse en rattachant la subdivision de Longwy et un GS des Vosges.

Selon le DRIRE présent au CTPC cette réorganisation n'aurait pas d'effet sur le personnel en terme de mobilité géographique.

Cela étant, le projet n'a pas reçu un accueil enthousiaste des OS qui ont toutes voté contre à l'exception du SUI qui a voté abstention.

 

Fin de réunion 19 heures

 

 

 

 

Pour de plus amples renseignements vous pouvez prendre contact avec J.-P. FRILEUX, A.XIMENES ou T. GODINEAU

 

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