Depuis la
création du MINEFI qui remonte à plusieurs années, la composante industrie de
ce Ministère n'avait plus d'instance
dans lesquelles il paraîtrait qu'il existe un dialogue social. Certains donc
pourront se réjouir de voir à nouveau se mette en place un C.T.P.C. DARPMI/
DRIRE.
Le SUI est aujourd'hui plus que réservé sur la tenue du comité de
ce jour, dans un calendrier où des bouleversements ministériels nous laissent
dans l'expectative quant à notre avenir.
Certes, le résultat du scrutin de l'élection présidentielle
n'était pas prévisible, par contre les dates de cette élection et celles des
législatives étaient connues de tous et depuis longtemps. Il aurait été logique
que la programmation de ce C.T.P.C. intervienne après les législatives. Que
l'administration maintienne à tout prix la réunion de ce jour dans ce contexte
nous fait penser qu'elle ne se présente pas sous les meilleurs auspices.
Le SUI se fait l'écho des
inquiétudes des personnels de cette direction sur la disparition du
secrétariat d'Etat à l'Industrie.
Autre remarque, il ne nous paraît pas raisonnable de fixer le
début d'un C.T.P.C. avec un ordre du jour aussi chargé à 14 h 30 compte tenu de
la richesse des débats de ces instances, l'expérience démontre qu'il est
préférable de commencer tôt.
Autres sujets de désapprobation
:
3 le maintien à l'ordre du
jour du point 2 concernant les perspectives d'évolutions des DRIRE,
3 le rejet de notre demande du 30 avril 2002 de porter à l'ordre du
jour le point concernant la réouverture du statut des E.T.S.E.,
â Perspectives d'évolutions de l'organisation des DRIRE
Compte
tenu de l'importance du sujet il ne peut être question de débattre sans avoir
au préalable la possibilité de travailler sur un document. Quoi qu'il en soit,
nous réaffirmons que dans le contexte actuel ce dossier ne peut être traité. Le
SUI demande en conséquence le retrait de ce point de l'ordre du jour.
â Pour le deuxième point : Révision du statut des E.T.S.E.
Le SUI ne peut accepter que ce sujet soit relégué en question
diverse car s'agissant d'une priorité à ses yeux, ce sujet doit faire l'objet
d'un débat et d'une prise de position et non pas d'une simple évocation
informelle et tardive. Nous vous demandons de bien vouloir modifier l'ordre du
jour conformément à nos demandes des 30 avril et 10 mai dernier.