ELISE ET MOI !
On est heureux comme ça !
Enfin c'est fini, nous n'aurons plus à supporter cette campagne, dont les mensonges et calomnies n'ont d'ailleurs pas rapporté à leurs auteurs. L'électeur ne s’est pas fourbu dans le nauséabond fumier. Si seulement ces écrivailleurs pouvaient s'en souvenir lors des prochaines élections professionnelles ! Le syndicalisme pourrait s'en grandir l'âme et l'esprit. Cependant, il ne faut pas rêver, c'était déjà comme cela avant et, à mon avis, cela devrait durer encore, hélas ! D'ailleurs, il est plus facile de s'agiter dans tous les sens, en faisant du bruit et de grands mouvements pour se faire remarquer un instant, que de s'affairer jour après jour, heure après heure, minute après minute, en fidélité au contrat reçu !
La course à la prime, subventionnaire, proportionnelle au nombre de voix, indispensable au fonctionnement des appareillages, fait revenir à la surface, chez certains individus, un comportement plus accès sur le matérialisme que sur la philosophie. Ainsi est la nature !
Mais restons serein. Le système collégial de fonctionnement de notre bureau, autant que l'essence sortant de nos assemblées générales, nous prémunissent de ce dévoiement.
Tout cela pour dire que notre score est plus qu'honorable, car acquit dans l'honneur et en dehors de la polémique, l'ambiance jouant en notre défaveur, et cela malgré les résultats obtenus en "discussions" et en rencontres, ordinaires et extraordinaires, bien aidés par la FDSU. Ce travail pouvait ne pas être toujours compris ou du moins le résultat être caché voire gâché par le découragement, l'amertume, la révolte, sentiments bien légitimes parmi les agents, que n'a pas manqué d'engendrer VT 2005.
Mais que je S.U.I fier d'appartenir à une assemblée aussi responsable, et aussi adulte. Pardonnez moi d'avoir douté un instant ! Mais des circonstances aussi exceptionnelles le permettaient.
Aujourd'hui, il nous appartient de fêter le résultat. Aussi à ma troisième coupe de champagne, je décide de vous faire part de mes sentiments sur le sujet, 2.8% de progression, EPOUSTOUFLANT! FABULEUX ! NON ? (C'est les bulles…)
C'est directement le fruit du travail que le bureau a accompli. Rencontres, analyses et discussions mais aussi et surtout l'information, ponctuelle, vraie et détaillée. Au S.U.I, ce n'est pas seulement aux moments des élections que nous nous rappelons l'existence des agents.
Je resterai muet sur le résultat des autres, ils ont obtenu la tempête pour avoir semé le vent.
Méthode qui n'a pas trompé nos adhérents et a même, par les interrogations ainsi suscitées, permis de nouvelles adhésions électorales. Merci à tous !
Encore une petite coupe, pour trinquer avec Jean-Pierre et les copains du bureau. Mais il convient d'aller de l'avant, comme tu l'as écrit. Demain il conviendra de remonter aux créneaux, pour de multiples raisons, et surtout pour les oubliés des mesures d'accompagnements : les plus jeunes de nos collègues. Ne pas avoir permis de déroger à la règle des dix années d'ancienneté pour présenter l'examen professionnel est une responsabilité sans nom. Les coupables s'en mordront les doigts longtemps !
Mais cependant il faut, à nous, S.U.I., trouver le(s) moyen(s) de "compenser" de "rattraper" cette injustice. C'est un devoir. Avoir acquis la catégorie B et toutes les mesures d'accompagnements, c'est bien et même très bien, et inespéré, mais cette cassure entre les plus et moins de dix ans est une injustice ! Combattre l'injustice étant un cheval de bataille du S.U.I, Il ne nous reste plus qu'à œuvrer ! De futures passerelles restent à négocier rapidement, afin que nul ne soit laissé sur le bord de la route !
L'avenir, nous donnera l'occasion de nous battre sur bien des fronts. Les conditions d'applications des promesses faites pour l'accompagnement de VT2005, restent à surveiller de très près. Et ensuite nos situations personnelles, ventilées en différentes directions en postes de travail diversifiés, et "éloignés" ne doivent pas nous être préjudiciables. Plus que jamais c'est la solidarité qui doit primer.
Ne doutons pas que nos collègues et représentants accomplissent encore le nécessaire voire l'impensable. Ils nous ont montré leur capacité et leur courage, nous leur avons témoigné un franc témoignage de reconnaissance, il nous reste, comme toujours, à les soutenir dès que leur appel retentira !
Le Père Duchène.