LE TEMPS DES
LEURRES !
Ou
dernière hésitation !
Y a-t-il une autruche dans la salle ? Ainsi pourrait-on commencer par discuter de notre avenir. Vous savez que cela est possible ! Voir la PUB à la télé : j'y ai reconnu certains postérieurs.
A
l'heure où nos "non-décideurs" (et il y a longtemps qu'ils sont
ainsi), sont en train de nous appliquer la méthode suppositoire, anti-douleur,
à doses homéopathique, il est des nôtres qui en sont encore à se poser des
questions du genre : "J'y vais t'y ? Où j'y vais t'y pas ?"
Ceux-là,
aujourd'hui indécis ou attentistes, à la fin viendront dire : " les
syndicats n'ont rien fait !"
Ils
n'oublient qu'une chose, c'est que le syndicat c'est eux. Ils veulent à la
rigueur être sympathisants, voir cotisants, mais pour manier la pelle et la
pioche, pour afficher positions et revendications, là, ça coince ! Syndicaliste
oui, mais gentil anonyme ; alors là, mes agneaux vous vous mentez tout seul et grave ! Car si vous avez le besoin de vous défendre
contre quelque chose ou quelqu'un, c'est le collectif syndical avec vous, qui
pèsera dans la mêlée ! Tout seul, vous avez la lucidité (ou alors c'est de
l'inconscience), que vos chances, de vous faire entendre ou de vous faire
comprendre, sont inexistantes. C'est pour cette raison qu'un jour, vous vous êtes interrogé sur votre filiation
et votre participation à un mouvement syndical ? NON !
Alors
vous voilà rendu au pied de votre propre mur, de votre propre conscience, de
votre courage. Mais à qui accorder notre confiance ? Surtout pas à nos
"responsables", qu'en un temps je nommais Monseigneur, aujourd'hui
ils ne sont même plus dignes de cette gaudriole !
Ce
sont ces gens là, qui par incapacité (j'en doute), qui par carriérisme (c'est
déjà plus probable), qui par soumission (c'est certain) ont fait la situation
présente. Ce ne sont pas ces gens là qui vous feront obtenir avancement et
autres dédommagements à la dissolution ; pas plus, que ces individualistes ne
se battront, pour vous obtenir une bonne reconversion en carrière ou en
affectation géographique.
Dans
la grande valse, à commencer par la direction DRIRE qui doit être absorbée par
une autre direction, et ce à tous les
niveaux régionaux et départementaux : ils vont se la jouer personnelle !
Franchement,
vous y croyez encore en ces profiteurs, ceux qui vous ont dit et répété que
vous étiez les plus beaux, que certains ont suivi en saisie directe, pour
finalement nous rejoindre dans la lutte pour un outil de travail, qui devait
selon leurs dires rendre performante et efficace notre fonction sécuritaire, et
garantir ainsi notre existence ! Les promesses de ces individus ne valent rien
!
Que
n'ont-ils pas voulu entendre, lors de grandes messes, et autres séminaires,
ceux ou celui qui, il y a cinq ou six ans de cela leur avait dit : "si la
DRIRE n'est pas capable d'assumer ses missions, faute de moyens, la DRIRE
disparaîtra !" Ils en ont ri alors ; car cela venait d'un serf ! Qu'ils
ont eu l'audace et l'insolence de traiter de "pessimiste" celui qui
leur a dit : "ce n'est pas la poignée d'experts recrutés, ni la saisie
directe qui vont arranger la situation". Et alors, qu'en est-il
aujourd'hui ? Déjà il y a trois ans le mur était bien visible, et leur
incapacité ou plus, leur passivité, les ont conduit à laisser la situation
s'aggraver ; car c'était l'objectif à atteindre : se débarrasser des contrôles
techniques. Puants, bruyants, revendicatifs et pour cause (sécurité,
responsabilité individuelle, moyens matériels et effectifs). Ingénieurs et
Techniciens ont su s'expatrier des contrôles P.L ; pour garder
les parties nobles, comme l'environnement. Là, ils ont su se préserver
des assauts Bachelot, mieux encore le Développement Industriel; çà, c'est
valorisant !
Nous
ne pouvons compter que sur nous-mêmes, Secrétaires et Experts unis et
solidaires !
Toutes
nos énergies, nos sentiments, nos espoirs, nos valeurs sont à couler dans un
solide et indissoluble lingot. Etre serrés au coude à coude, enchaînés les uns
aux autres, confiants les uns vis à vis des autres, unis dans l'effort de
résistance pour lutter contre le reclassement dans le civil, (voir Télécom),
les mutations géographiquement abusives à l'orée de la retraite, (méthode
couramment appliquée en d'autres ministères), les affectations en cul de sac
pour la carrière, c'est pour toutes ces
raisons que tu dois contacter le responsable régional du SUI ou le collègue
affilié, et lui dire : "oui je veux être solidaire, oui je veux adhérer au
S.U.I, oui je veux faire un avec mes collègues ! Non je refuse d'être pris pour
un con !"
Cela
rapidement, avant les vacances, car cette partie se joue en plusieurs manches
dès aujourd'hui.
Le
Père Duchène, sérieux !