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                                                                              PETITS, ILS SONT PETITS !

 

                                                                                              La sangsue.

 

 

 

                Réponse au courrier du 23 avril dernier, qu'un représentant corporatiste par excellence, celui des techniciens de notre "grande et solidaire" maison, a fait à notre "cher directeur" de la DARPMI. Ayant pris le temps de réflexion nécessaire, il convient d'être aussi inconvenant et disgracieux sur la forme et au  très fond ! … Ils ont donc commencé : je continue !

 

Tout d'abord il faut constater que ces "pseudo collègues", n'ont pas changé depuis l'époque où nous "militions" au sein de la même fédération. Et que nous avons donc eu la très excellente initiative de les quitter. Ce qui permet aujourd'hui d'éviter les odeurs, même si nous sommes à portée de leurs coups (extrêmement bas) ! Et encore je frappe au-dessus de la ceinture, moi !

 

Le courrier remis en cause, révélateur des difficultés à obtenir le classement en B depuis des années, contient, pour ceux qui auraient sauté un wagon du train : "… le SNaTIM s'opposera à une intégration, (des experts, petit, dans le corps des Techniciens Supérieurs de l'Industrie et des Mines, avec majuscules s.v.p : lapsus révélateur, non ?) qui n'est pas prévue statutairement … ". Mais encore : " Il est inacceptable qu'une telle proposition soit faite compte tenu du niveau de recrutement exigé pour notre corps et de la formation correspondante." Et enfin : "Nous notons que les techniciens sont aussi touchés par l'abandon de ce métier….". Stop, la coupe est pleine !

 

Voilà un courrier édifiant pour notre cher directeur, révélateur de la perception de ses "cadres" à l'égard du critère humain induit par le bouleversement en cours. De l'état de santé moral de "son" administration mais aussi et surtout le voilà bien mis au courant de l'esprit de solidarité qui y règne, bravo pour l'esprit maison. Il a bien travaillé pour cela; le voilà donc informé de l'ambiance de travail et de confiance qui résultera après coup, pour ceux des ex-Experts qui resteront en DRIRE auprès des Techniciens ancienne génération, en C ou en B. Ce sera le TOP !

 

C'est bien ce que je vous avais annoncé précédemment : "Ils se la jouent perso !"

 

De notre sort "chers collaborateurs", ils s'en foutent, aujourd'hui comme hier, ils n'ont qu'un égard pour nous, c'est notre corvéable catégorie. Aujourd'hui nous n'avons plus besoin de vous : Allez vous faire voir ailleurs ! Mais surtout ne venez pas jouer dans notre cours de récréation. Ne mélangeons pas les torchons avec les serviettes, un peu de respect, de la classe, que diantre !

 

Ah ! Qu'ils sont petits, parmi les petits ! Même pas capables de solidarité, dans une situation exceptionnelle, qu'ils seront amenés à vivre à leur tour, plus rapidement qu'ils ne l'imaginent.  Peut-être se souviendront ils ce jour là; toutefois je connais des catégories A, qui se chargeront de leur rappeler.

 

Tant qu'au niveau auquel ils se réfèrent, celui de l'instruction; à différencier de l'intelligence, démonstration est faite; ils oublient trop facilement qu'ils sont en charge par décision arbitraire de notre formation, et qu'une bonne partie des nôtres sont bac plus … par équivalence et expérience. Capacité bien reconnue quand arrivant tout frais, tout neufs des écoles, une goutte de lait sur le bout du nez, il nous fallait leur apprendre les métiers des centres de contrôle, voire rattraper leurs bavures.

 

Pour ceux d'entre eux qui sont "aussi touchés par l'abandon de ce métier", il n'y a pas à pleurer. Ils sont rassurés et ne craignent pas de ventilation outre DRIRE. D'autant qu'ils ne doivent pas être nombreux, vu l'enthousiasme qu'ils avaient à se faire affecter en CCV; ou encore la transhumance précoce obstinée dont ils ont fait preuve, pour s'en aller vers d'autres affectations plus dignes et plus conformes à leur conception du "libertaire intellectuel sectaire".

 

Une pensée spéciale pour nos collègues Experts Techniques, d'un autre syndicat que le SUI, qui sont affiliés (abusés) à ces gens là, dans la même fédération : Laisse béton, viens chez nous, il n'y a pas de beaux merles qui sifflent joliment, mais il y a de vrais collègues, francs et honnêtes.

 

"Veuillez agréez, Monsieur le Directeur, l'assurance de leur considération distinguée", auraient-ils pu ajouter : soumise, calculée et convenue ?

 

Ainsi messieurs les saigneurs, vous avez créé, notre devoir du souvenir.

Commémorer le 23 avril 2003, est devenu une obligation.

Pour ne pas oublier l'infamie, et la traîtrise !

Le Père Duchène.

 

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