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RANCUNES et FORCEPS !

Poussez, poussez…!

 

            Ah ! Ces petits bourgeois que sont les représentants du SNATIM, ils n'ont vraiment rien compris, à rien ! C'est vraiment le raisonnement par l'absurde qu'ils pratiquent; toujours à pester contre la "règle" des trois ans, de refuser promotion si mobilité imposée, et les voilà à nous faire de gros caprices, contre les engagements exceptionnellement pris par l'administration en accompagnement de VT 2005. Comme si ça leur faisait mal que l'on s'occupe d'autres, qu'eux !

            Incapables de comprendre qu'à situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. C'est à croire qu'ils n'existaient que par l'ex classe inférieure qu'ils nous disaient être, plutôt que par intelligence et esprit d'analyse et de clairvoyance. Ils se sont fait déjà prendre les doigts dans la porte, mais ils reviennent à la charge. Ils doivent aimer ça !

            Mais oui, mais c'est bien sûr ! Ce sont nos performances qui les agacent, leur faisant perdre toute convenance, car ils se croyaient les meilleurs ! Nous sommes sincèrement désolés, ce n'était pas notre but.

Certes nous eussions aimer ne pas subir le fléau de la réforme, mais point n'en ont voulu de notre avis. Le grand argentier Mer a lancé le bateau à la mer avec une opiniâtreté légendaire mais hélas trop réelle, et les suivants parachèvent l'ouvrage.

Ces soi-disant collègues, par leur comportement nous laissent augurer des jours bien sombres pour les promus TSIM de VT2005.

            Vraiment n'y a-t-il pas, dans un tel comportement, un anti-syndicalisme, révélé par le comportement corporatiste primaire, et irraisonné que pratique le SNATIM ?

           

            S'il en est parmi nos collègues TSIM (anciens) ou récemment promus (hors VT2005), propulsés grâce au jeu pyramidal insufflé par le SUI, qui souhaitent quitter le SNATIM pour adhérer au SUI, qu'ils ne se gênent pas, nous sommes très compréhensif et aucune particularité ne leur sera faite, ils seront membres comme nous tous, chez nous la soupe est la même pour tout le monde.

Ils verront leurs intérêts défendus selon les bases, méthodes et idéologie du SUI dont ils ont pu apprécier l'efficacité lors de ces derniers mois. Ainsi, seront-ils en accord avec eux-mêmes et éviteront-ils de participer à la dévalorisation de leur corps et du syndicalisme.

 

Bon maintenant je vais être bref; il y a eu suffisamment de mise en garde par le passé, devant tant de mauvaise volonté à régler les derniers "cas " de reclassement; (et tant pis pour les "repreneurs" qui ont du mal à embaucher du personnel, ils devront augmenter les tarifs pour les payer sérieusement…); mais ce n'est plus notre problème, et nos seigneurs ne pourront s'en prendre qu'à eux-mêmes !

Revenons aux derniers "cas" difficiles de reclassement : il me semble que certitude, promesse, avait été donné et faite qu'au quinze février : "tous les cas seraient réglés…" ! Eh bien Monseigneur, qu'en est il ?

Nous sommes quelques uns à penser qu'il va falloir que nous vous donnions le coup de main que vous redoutiez, mais que dans notre grande générosité nous allons devoir vous apporter.

Nous vous devons bien cela, et notre reconnaissance vous est éternellement acquise !

Nous ne pouvons pas vous laisser ainsi seul à traîner les derniers cas, une éternité de temps, dans une lande de portes fermées et vos collègues qui font la sourde oreille. "Comment, qui c'est-y qui cause? Quelqu'un appelle, que dit-il, "au secours", je ne comprends pas !"

 

Nous, nous avons un vrai sens de la solidarité, (inversement proportionnel à celui du snatim) comme nous avons su vous le démontrer par le passé. Aussi ces prochains jours nous serons solidaires, pas seulement avec vous, Monseigneur, mais surtout avec nos collègues qui ont tendance à se sentir seuls sur le bord de votre autoroute de réformes, autoroute qui d'ailleurs ressemble de plus en plus à un chemin vicinal !

 

Donc, avant que ne se termine, la vie des contrôles des poids lourds fait par les DRIRE, avant que l'on enterre les MINES certes d'un temps passé, nous sommes quelques uns à voir partir un mouvement de grève, bien de chez nous, vous savez, un dernier petit coup avant de partir, un pour la route, juste pour ne pas se quitter ainsi, bêtement, non ?

 

                                                                                              Le Père Duchène.

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