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Réunion GT CT de 2ème niveau

           VT 2005

     18 septembre 2003

 

Déclaration liminaire

 

 

Le volet social du projet VT 2005 semble en bonne voie, bien qu’il reste encore de grandes inquiétudes sur le sort qui sera réservé aux plus vieux serviteurs de l’État encore en activité dans le corps des ETSE. A ce jour l’administration n’a fait aucune proposition en ce qui les concerne !

 

Il n’en va pas de même pour le volet missions. En effet, après étude des différents dossiers sur les activités de second niveau au sein des DRIRE pouvant être confiées aux ETSE, tant dans le domaine des véhicules, que dans ceux des instruments de mesures et des équipements sous pression, nous nous apercevons que toutes les possibilités n’ont pas été exploitées.

 

Le dossier présenté pour ce groupe de travail brille par ses faiblesses. Dans les documents qui le composent nous ne trouvons rien de novateur. Les missions prévues pour les ETSE sont des missions qu’ils pratiquent déjà depuis longtemps. Nous sommes désabusés quant à l’organisation prévue pour le contrôle de second niveau des poids lourds. Tout le monde sait que le contrôle  technique des véhicules légers est, pour certains, une machine à faire de l’argent, le contrôle de l’État étant insignifiant. (statistiquement un CCV est visité tous les dix ans). Vous nous proposez de faire la même chose  pour les poids lourds alors que les risques sont loin d’être identiques.

 

Le SUI demande :

-         un renforcement des contrôles des CCVL  d’au moins 50%,

-         une montée en puissance de ce pourcentage  pour les contrôles des CCPL pendant la période de leur mise en place, c’est à dire sur environ cinq ans,

-         une adaptation du nombre des suspensions d’agrément en fonction des résultats des retours d’expérience.

 

Sur le plan de la formation, nous sommes consternés : là non plus rien de nouveau ! On parle de tutorat, mot employé à tout va dans les DRIRE, mais sans substance si la mission n’est pas cadrée et surtout si l’on ne dispose pas de moyens. 

 

Plus grave encore, nous avons noté qu’il n’y a aucune ouverture concernant les pistes pourtant évoquées lors des précédentes réunions, à savoir :

- Rien sur les missions possibles dans le domaine du secrétariat général(ACMO, suivi du parc informatique  etc..),

- Rien sur les missions possibles dans le domaine environnemental, bien que nous sachions que, parallèlement, le MEDD recrute des agents de toutes catégories.

 

Nous constatons que les missions proposées aux ETSE restent à la marge et sont non évolutives.

 

Le SUI  tient à vous rappeler sa grande inquiétude dont il vous a déjà parlé à maintes reprises quant à la volonté réelle de notre direction de tutelle, la DARPMI, de conserver un maximum de ces agents au sein du réseau DRIRE.

 

Le SUI ne doute pas que la présence de la DSCR permettra d’ouvrir des négociations sur le contrôle de second niveau des poids lourds.

 

Le SUI exige que nous passions à la vitesse supérieure en parlant immédiatement :

- des volumes de postes offerts aux ETSE en DRIRE,

- des autres possibilités de reclassement, en particulier en environnement, dans les contrôles sur routes : La présence de la DSCR que nous rencontrons pour la première fois, en souhaitant que ce ne soit pas la dernière, est à cet égard essentielle.

 

Le SUI réitère solennellement sa demande de voir ce volet missions traité de manière exhaustive et en toute objectivité, il en va de la justice de traitement entre tous les agents qui doit rester un devoir de l’administration.

 

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